Breizh Amerika Profiles: Roots in Europe — Find Your Ancestors in FranceAs part of our Breizh Amerika Profiles series highlighting people who build cultural bridges between Brittany and the Americas, we meet Rob Schmidt, a German journalist and researcher based in Rennes, France. For several years, Rob has been helping families trace their European roots through Roots to Europe, a network of professional genealogists working across the continent. Guiding Americans and Canadians in search of their ancestors, he brings family stories to life — uncovering the connections that link past and present, from Brittany to beyond. What is “Roots in Europe”? [Rob Schmidt] We are a network of professional genealogists and researchers from different European countries. We help people to find out where they come from. What is your personal link to Brittany? I’ve been in a relationship with a Breton woman for more than ten years. Last summer, our French-German family also settled in that beautiful region. How can you assist Americans or Canadians to find out more about their ancestors and history? We dive deep into the history of a family. Firstly, we formally identify direct ancestors in France and other European countries. Then, we try to learn as much as we can about them: Where did they live? What were their jobs? How were they connected to major historic events such as the French Revolution, the World Wars, and mass migration, etc.? How does it work? What do results look like? Together with the client, we discuss what’s really interesting for her or him: Do we want to have a general picture? Are migration or the big wars issues that need special attention? Is the aim to travel to Europe and actually meet people and see places connected to the roots? Depending on that, we write tailored, readable reports including supporting documents, photos, maps, etc. What challenges and surprises have you met when doing this type of research? What is generally a bit tricky to investigate is the Second World War period. Fortunately, I’ve found ways to obtain documentation from that time despite European data protection laws. Another fascinating topic is the French Revolution. I had always thought that this event kind of swept away the French aristocrats. However, when researching the Revolutionary period in Brittany, I learned about special agreements that noble Breton landowners made with local farmers — arrangements from which both sides benefited. How can someone use your services? The easiest way is to go to our website and book a slot for a free call with me in order to discuss her or his personal needs: www.rootsineurope.com.
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Breizh Amerika Profiles : Alan NobiliDe la presqu’île de Crozon aux rues vibrantes de La Nouvelle-Orléans, Alan Nobili, directeur exécutif de l’Alliance Française de La Nouvelle-Orléans, incarne un pont vivant entre la Bretagne et la Louisiane. Breton par ses origines et passionné par le dialogue des cultures, il s’attache à renforcer les échanges entre ces deux territoires à travers la langue, la musique et la créativité. Dans ce nouveau Breizh Amerika Profile, il nous raconte comment l’Alliance Française s’impose comme un véritable carrefour francophone — et comment l’esprit breton continue d’inspirer la vie sur les rives du Mississippi. Pouvez-vous nous parler de votre lien avec la Bretagne ? [ Alan Nobili ] Je garde un lien très fort avec la Bretagne — à la fois personnel et professionnel. Ma mère est de Brest-même, mes grands-parents y vivaient, et j’ai passé une partie de mon enfance à y retourner régulièrement, le plus souvent du côté de la presqu’île de Crozon. On peut dire que je suis à moitié breton, et très attaché à cette région dans laquelle j’ai mes racines, mes oncles, mes tantes, mon parrain, ma marraine, mes cousins… Au-delà de mes attaches familiales, j’entretiens aussi des liens professionnels avec la Bretagne. Récemment, j’ai eu l’occasion d’y développer des échanges culturels entre la Louisiane et la région bretonne, notamment autour de la musique et de la langue. Les artistes louisianais que nous accompagnons – souvent pour les préparer linguistiquement et culturellement - participent à des festivals bretons, créant de véritables passerelles humaines et artistiques entre nos deux territoires. En février 2025, je suis allé à Quimper pour rencontrer l’équipe du festival Aprèm Jazz avant qu’une délégation de jeunes louisianais viennent y jouer en juillet. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur l'Alliance Française de La Nouvelle-Orléans ? L’Alliance Française de La Nouvelle-Orléans, c’est à la fois un centre culturel et éducatif, et un véritable tiers lieu — un espace vivant qui inspire et s’inspire des initiatives artistiques et culturelles de la ville. Ici, tout se croise : les langues, les musiques, les idées. On y enseigne le français, bien sûr, avec une expertise inégalée, celle des professeurs de l’Alliance Française mais surtout on y fait vivre la francophonie à travers des projets et des talents qui font battre le cœur de La Nouvelle-Orléans. Nous faisons partie d’un réseau mondial de 830 Alliances Françaises, mais la nôtre a quelque chose d’unique : elle fait rayonner la francophonie louisianaise — dans toute sa diversité, sa créativité et sa chaleur humaine. L'Alliance a déjà collaboré avec Breizh Amerika. Quel a été le succès de ces événements ? La collaboration avec Breizh Amerika, c’est avant tout une histoire de rencontres mais aussi une évidence. La Bretagne et la Louisiane partagent beaucoup : une langue héritée, une forte identité régionale, une créativité musicale incroyable. Avec Breizh Amerika, on travaille justement à faire vivre ces liens à travers des projets concrets — des concerts, des projections, des échanges entre artistes et même des moments de formation. Ont a accueilli à l’Alliance Française plusieurs événements mettant en avant la Bretagne contemporaine. Par exemple, en octobre 2022, une délégation bretonne était en Louisiane avec un arrêt à l’Alliance pour une projection-concert intitulée "Copains Comme Cajuns" avec un concert de Thomas Moisson & Roland Conq. Et tout récemment, nous avons organiser une soirée bretonne avec un concert du duo Tanguy Soubigou & Simon Creachcadec qui viennent de Plougastel-Daoulas. C’est un partenariat qui a beaucoup de sens pour nous, parce qu’il incarne parfaitement ce que nous voulons faire à l’Alliance : créer des passerelles francophones, faire dialoguer les cultures et montrer que la langue française, ici comme en Bretagne, reste un formidable moteur de créativité et de lien humain. Qu'est-ce qui vous manque le plus de la Bretagne ? Ce qui me manque le plus de la Bretagne, ce sont les balades sur la presqu’île de Crozon, le vent salé, la lande balayée par la pluie, cette lumière changeante à chaque minute… C’est une ambiance qui fait partie de moi. Avec un bon ciré, les joues bien roses et le vent dans les cheveux, je me sens heureux — à cent pour cent. Je ressens quelque chose de profondément fort et apaisant. Je me sens connecté à ma famille, à mes ancêtres, à ma culture. Et puis, en Bretagne, tout finit toujours autour d’un bon repas familial, d’un binic avec des crêpes complètes, avec des chansons et des conversations sans fin. J’aime la fête et c’est aussi mon côté breton. C’est une région qui respire la convivialité, un peu comme la Louisiane, finalement. Le Mémorial américain de Gouesnou honore les héros de 1944À Gouesnou, près de Brest, un émouvant hommage prend forme. Le 16 novembre prochain, la commune inaugurera un Mémorial dédié aux 229 soldats américains tombés durant l’été 1944. Fruit d’un engagement local profond et d’une coopération transatlantique exemplaire, ce projet symbolise à la fois la reconnaissance et l’amitié durable entre la Bretagne et les États-Unis. Breizh Amerika s’est entretenu avec Thomas Even, Directeur général des services de la Ville de Gouesnou, pour évoquer l’histoire, le sens et les liens humains au cœur de cette initiative de mémoire. Ce mémorial rend hommage à 229 soldats tombés à Gouesnou durant l’été 1944. Pouvez-vous nous rappeler les grandes lignes de cette page d’histoire locale et expliquer ce qui a conduit la commune à initier ce projet de mémoire ? [Thomas Even] La Ville de Gouesnou a particulièrement souffert pendant la Seconde Guerre mondiale. Le 7 août 1944, premier jour du siège de Brest par le VIIIᵉ corps d’armée des États-Unis, 43 innocents ont été assassinés par les troupes allemandes dans le hameau de Penguérec : il s’agit du massacre de civils le plus important perpétré en Bretagne durant la guerre. Pendant les jours qui ont suivi et jusqu’au début du mois de septembre 1944, plus de 200 G.I’s, appartenant notamment à la 2ᵉ et à la 8ᵉ division d’infanterie de l’Armée américaine, sont tombés à Gouesnou pendant les batailles de Bourgneuf-Fourneuf et Kergroas. Ces combats ont lourdement marqué la commune. En plus des pertes humaines, 90 % des bâtiments ont été touchés par les affrontements. Depuis lors, tous les ans, la Ville de Gouesnou honore les héros et les victimes civiles, convaincue que le devoir de mémoire passe par un devoir d’histoire et de transmission, notamment auprès des plus jeunes. Avec le soutien des associations, de l’Université de Bretagne Occidentale et des écoles, la municipalité s’attache à entretenir et à partager cette mémoire. Pour que les drames du passé ne se reproduisent pas, la Ville multiplie les initiatives : hommages annuels, financement de recherches historiques, évènements commémoratifs comme Gouesnou Memory en septembre 2024, publication de la bande dessinée Mémoire de chair et de douleur de Kris et Florent Calvez. Depuis début 2025, de nouvelles recherches historiques ont permis d’identifier les soldats américains tombés durant l’été 1944 et de lancer la construction du Mémorial en leur honneur. La réalisation du Mémorial a mobilisé des partenaires français et américains. Comment cette coopération transatlantique s’est-elle mise en place, et qu’est-ce qu’elle symbolise pour vous ? Rien n’aurait été possible sans Thierry Chaunu, président de The American Society of Le Souvenir Français, basée à New York. Grâce à lui, un lien étroit s’est créé entre The Tomb of the Unknown Soldier Foundation, Society of the Honor Guard (Arlington National Cemetery) et Les Amis du Patrimoine de Gouesnou. JR Neubeiser et Denis Bertin, membres passionnés de ces associations, ont joué un rôle clé dans ce partenariat franco-américain, qui a permis d’identifier les 229 soldats dont les noms sont aujourd’hui gravés sur les piliers du Mémorial. Ces bénévoles ont travaillé d’arrache-pied pendant huit mois pour collecter et analyser les archives militaires et reconstituer l’histoire des combats de Gouesnou, encore peu connue jusqu’alors. À l’heure où les relations diplomatiques franco-américaines peuvent parfois sembler distendues, le Mémorial américain de Gouesnou et le partenariat qui l’a rendu possible rappellent que l’amitié entre nos peuples, vieille de 250 ans, demeure inaltérable. Ce projet réaffirme nos valeurs communes — démocratie, liberté, humanisme — et illustre la capacité des femmes et des hommes de bonne volonté à unir leurs forces au service de la mémoire. Outre les aides publiques de l’État, de la Région Bretagne et du Département du Finistère, près de 150 particuliers, entreprises et associations ont contribué à la souscription lancée en avril dernier, dont 25 citoyens américains. Elle demeure ouverte en France et aux États-Unis : 👉 https://www.every.org/gouesnou-us-memorial 👉 https://www.gouesnou-us-memorial.com L’inauguration du 16 novembre réunira des familles venues des États-Unis et de France. Quels sentiments prédominent à l’approche de cet événement, et quel message souhaitez-vous adresser aux familles des soldats honorés ? Les membres de The Tomb of the Unknown Soldier Foundation et de la Society of the Honor Guard, avec lesquels nous avons travaillé, sont devenus des amis. Nous partageons des valeurs communes, parfaitement résumées dans la devise des Tomb Guards : “Soldiers Never Die Until They Are Forgotten. Tomb Guards, Never Forget.” C’est ce message que nous voulons porter auprès des familles : nous n’oublierons jamais les héros qui se sont battus pour notre liberté. Leur nom ne sera jamais effacé, leur sacrifice jamais oublié. Ce Mémorial leur offre un véritable lieu de recueillement, symbole de notre respect et de notre gratitude. Enfin, au-delà de la cérémonie d’inauguration, comment la Ville de Gouesnou entend-elle faire vivre ce lieu de mémoire dans la durée, notamment auprès des jeunes générations ? L’inauguration du 16 novembre marque la fin d’une étape, mais certainement pas la fin du projet. Le Mémorial doit vivre, transmettre, inspirer. Avec nos partenaires français et américains, nous organiserons régulièrement des opérations de médiation : visites, conférences, rencontres. Nous espérons que ce lieu devienne une étape incontournable pour les visiteurs américains, aux côtés des plages du Débarquement et du cimetière militaire de Saint-James. Chaque année, en partenariat avec l’Éducation nationale, les trois écoles de Gouesnou accueilleront des activités autour du Mémorial. Un récit inédit, écrit bénévolement par le scénariste Kris, mettra en scène deux enfants gouesnousiens, la statue du soldat au cœur du Mémorial et 29 héros américains tombés ici. L’objectif : que les jeunes deviennent à leur tour des passeurs de mémoire. La Jument de Michao traverse l’Atlantique et fait danser la LouisianeDix ans déjà que Breizh Amerika tisse des ponts entre la Bretagne et les États-Unis ! Pour marquer cet anniversaire symbolique, l’association a posé ses valises en Louisiane, terre bouillonnante de musique et d’épices, où le “let the good times roll” prend tout son sens. Lors du Festival Acadiens et Créoles à Lafayette, un stand breton haut en couleurs accueillait curieux et passionnés venus découvrir la culture de l’Armorique : musique, langue, gastronomie et sourires bretons au cœur du bayou. Mais plus qu’une simple présence, cette étape louisianaise fut l’occasion de célébrer ce que Breizh Amerika fait de mieux depuis une décennie : favoriser la rencontre et la création entre artistes des deux côtés de l’Atlantique. Et c’est justement dans cet esprit qu’est née une collaboration musicale unique entre le duo breton Simon Soubigou & Tanguy Créachcadec et les Lost Bayou Ramblers, groupe cajun mythique et lauréat de deux Grammy Awards. Et c’est grâce à une chanson bien connue des Bretons, La Jument de Michao, que la magie a opéré, transformant cette rencontre en un moment inoubliable de partage et de fête. La Jument de Michao : une collaboration entre la Louisiane et la BretagneC’est au cœur du Festival Acadiens et Créoles, sous le soleil de Lafayette, que les artistes bretons Simon Soubigou et Tanguy Créachcadec ont rejoint sur scène les légendaires Lost Bayou Ramblers. Cette rencontre, imaginée par Breizh Amerika pour célébrer ses dix ans d’échanges culturels, a donné naissance à une performance à la fois inattendue et profondément naturelle. Bien qu’ils ne se soient jamais produits ensemble auparavant, les musiciens ont trouvé instantanément le bon tempo. La bombarde bretonne, instrument aussi rare qu’impressionnant sous les cieux louisianais, a captivé le public américain par sa puissance et son timbre singulier. Portés par cette énergie commune, les artistes ont décidé d’unir leurs univers autour d’un morceau emblématique : La Jument de Michao. Le résultat ? Une version inédite, pleine de fougue, où les rythmes cajuns et bretons se sont entrelacés au son des applaudissements. Très vite, le public s’est levé, a frappé dans ses mains, et a dansé au rythme de ce chant venu d’Armorique — preuve que, même à des milliers de kilomètres, la musique bretonne parle directement au cœur. La Jument de Michao, l’histoire d’une chanson voyageuseAvant de faire danser les foules d’aujourd’hui, La Jument de Michao avait déjà parcouru un long chemin à travers le temps. Ses origines remontent au Moyen Âge, où des chansons populaires comme « J’ai vu le loup, le renard, le lièvre »circulaient dans tout l’Ouest de la France. Transmise oralement de génération en génération, cette mélodie a traversé les siècles, portée par la mémoire collective et les voix des conteurs. C’est dans les années 1970 qu’elle connaît une véritable renaissance grâce au groupe breton Tri Yann, qui en propose une version moderne et entraînante sur l’album La Découverte ou l’Ignorance (1976). Le succès est immédiat : l’album devient disque d’or, propulsant le trio nantais au rang de symbole du renouveau musical breton. La chanson, reprise en chœur par un large public, s’impose alors comme l’un des titres emblématiques de la culture bretonne, franchissant les frontières régionales pour s’inscrire durablement dans le patrimoine musical français. Depuis, La Jument de Michao a été réinterprétée par de nombreux artistes, dont Nolwenn Leroy, qui l’a popularisée auprès d’une nouvelle génération avec son album Bretonne (plus de deux millions d’exemplaires vendus). Une preuve éclatante que cette mélodie médiévale continue de galoper à travers les époques, sans jamais perdre son souffle. Mais cette chanson aurait-elle aussi traversé l’Atlantique, portée par les colons français vers le Nouveau Monde, pour réapparaître des siècles plus tard au cœur de la musique cajun ? Les Lost Bayou Ramblers : le lien cajun de La Jument de MichaoDécrits par le New York Times comme « a revved-up version of Cajun music, shot through with punk energy and psychedelic fuzz », les Lost Bayou Ramblers incarnent une nouvelle génération d’artistes cajuns capables de faire dialoguer la tradition et la modernité. Lauréats de deux Grammy Awards, les frères Louis et André Michot portent haut la le cajun français de Louisiane à travers une musique vibrante, enracinée et ouverte sur le monde. Cette filiation musicale plonge ses racines dans l’histoire même des colons venus de l’Ouest de la France. Avec eux, ils ont emporté des chansons populaires comme « J’ai vu le loup, le renard, la belette », ancêtre direct de La Jument de Michao. Ces airs, transmis de génération en génération, se sont installés dans les cercles de musique cajun où ils sont encore chantés aujourd’hui, notamment par les Balfa Brothers, Beausoleil, et les Frères Michot. Ainsi, lorsque les musiciens bretons Simon Soubigou et Tanguy Créachcadec ont rejoint les Lost Bayou Ramblers sur scène, c’est tout un pan de mémoire collective qui s’est ravivé. Les deux rives de l’Atlantique se sont retrouvées réunies par une même mélodie, témoin vivant d’un voyage commencé il y a plusieurs siècles. Quand la musique rassembleCette collaboration autour de La Jument de Michao n’était pas seulement une rencontre musicale — c’était une reconnexion historique entre deux cultures liées par leurs racines communes et leur combat actuel pour préserver leurs traditions. Dans une courte vidéo tournée à NOLA, Louis Michot revient sur cette expérience unique, partageant son enthousiasme pour cette fusion entre la Bretagne et la Louisiane, entre la bombarde et le violon cajun. Une fois encore, Breizh Amerika démontre le pouvoir universel de la musique : créer des passerelles, rapprocher les peuples, et faire découvrir la culture bretonne à de nouveaux publics américains. Grâce au soutien de la Région Bretagne et de la Brasserie Lancelot, cette aventure a pu prendre vie et faire rayonner la Bretagne bien au-delà de ses frontières. 🎥Découvrez la vidéo de Louis Michot racontant cette belle collaboration |
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